Auteur/autrice : pazanne LE COUR GRANDMAISON

  • Portfolio de l’Art Month du Cercle de l’Art 2026

    Portfolio de l’Art Month du Cercle de l’Art 2026

    Pendant l’Art Month – du 28 mars au 30 avril – je présente une nouvelle série d’oeuvres réalisée dans les derniers mois. 

    PARAVENTI  

    Exceptionnellement vous pourrez acquérir une de ces oeuvres en 12 mensualités. En rejoignant mon Cercle de collectionneurs vous bénéficierez également d’un lien privilégié avec ma création tout au long de l’année.

    (Tous les détails pour réserver/ voir une oeuvre  / réserver un créneau de visite à l’atelier et rejoindre mon Cercle de collectionneur sont expliqués dans le portfolio.)

  • Art Month du Cercle de l’Art 2026

    Art Month du Cercle de l’Art 2026

    J’ai été sélectionnée pour la troisième fois pour participer à l’Art Month du Cercle de l’Art durant le mois d’avril.

    Le Cercle de l’Art est communauté pionnière qui révolutionne les codes du marché de l’art grâce à de l’éducation, de l’entraide, des rencontres et des expositions.

    Pendant l’Art Month – du 28 mars au 30 avril – je présente une nouvelle série de 20 oeuvres réalisées dans les derniers mois. Exceptionnellement vous pourrez acquérir une de mes oeuvres en 12 mensualités. En rejoignant mon Cercle de collectionneurs vous bénéficierez également d’un lien privilégié avec ma création tout au long de l’année.

  • Salon des Beaux-Arts 2025 du 3 au 7 décembre 2025

    Salon des Beaux-Arts 2025 du 3 au 7 décembre 2025

    Très heureuse d’avoir été sélectionnée pour participer au prochain Salon des Beaux Arts 2025, organisé par la Fondation nationale des Beaux Arts. Très heureuse de vous retrouver peut être à cette occasion.


    Salon des Beaux-Arts 2025

    Réfectoire des Cordeliers, 15 rue de l’Ecole de Médecine, Paris 6

    du 3 au 7 décembre 2025

  • « Ce qui reste », du 16 au 20 septembre 2025

    « Ce qui reste », du 16 au 20 septembre 2025

    L’exposition présente la suite d’un travail exploratoire débuté en 2022 sur l’empreinte et la mémoire des lieux. Elle rassemble une trentaine de peintures à l’huile.

    Le titre de l’exposition a été soufflé par Stéphane Lambion, écrivain et artiste, qui a produit un texte en analogie avec la construction des toiles. Ce texte intitulé “ce qui reste” est repris dans la rubrique « A propos ».


    16-20 septembre 2025

    Exposition / solo-show, Galerie du Vert Galant,

    52 Quai des Orfèvres, Paris 1

  • Ce qui reste

    Ce qui reste

    Une série qui continue d’explorer la mémoire et l’empreinte des lieux. Peintures à l’huile réalisées entre 2024 et 2025.

    Ce qui reste, par Stéphane Lambion

    assis sur une chaise, à une table, près d’un mur, ou à même le sol : on est invité aussitôt. on se glisse dans un réseau brut et travaillé à la fois – un réseau de lignes, vues dans un miroir, à travers un rideau, par une fenêtre, les yeux plissés : une construction aussi précise qu’elle est floue, comme le souvenir d’une sensation qui nous ramène exactement à son origine sans qu’on ait la moindre idée du chemin par lequel on y est arrivé. c’est-à-dire : une topographie sensible : un dessin d’architecte sur lequel on a superposé des feuilles de papier calque froissées qui, parce qu’elles sont là, permettent de mieux comprendre ce qui est en dessous. pas de visages, pas de figures : au mieux des fantômes, et le regard du peintre, mais ce qui compte, toujours c’est l’espace : physique, matériel, concret, qui raconte une histoire par une chaise, un lit, puis un pan de mur, et encore un bout de plancher : des pièces élémentaires, recadrées, agrandies, qui forment un puzzle de touches à recoller pour qu’apparaisse peut-être, mais seulement à la toute fin, la toile d’une existence obtenue par la somme diffuse de ses espaces vécus. ceux ordinaires, ressentis avant que d’être observés : une texture, une hauteur, un angle, une lumière. des espaces qui, parce qu’ils se fondent les uns dans les autres, parce qu’on n’en saisit que de minuscules parcelles, n’en sont que plus nets et plus précis. l’important, dès lors, n’est pas ce que l’on voit, mais ce qui reste après avoir tout vu : la construction, touche par touche, de notre perception de cet espace où l’on a été invité, et que l’on peut – à notre tour – habiter.

    Stéphane Lambion est écrivain et artiste. Il vit à Londres.